La vente de chantier. Sans baratin ni costard douteux.À lire entre deux chantiers
Pourquoi ALAPAGE ?Le journal qui aide les artisans à mieux vendre sans se vendre.
À la une · N° 01

Il n’a rien
demandé.
Vous avez
déjà cédé.

Vous annoncez votre prix. Le client se tait.
Alors vous ajoutez : « On peut s’arranger. »

Le pire ? Il n’a même pas eu besoin de négocier.
Le travail est propre.L’affaire, pas toujours.

Ça vous est déjà arrivé ?

Rentrer d’un chantier bien fait. Et vous demander où est passé l’argent.

Dire oui pour être tranquille. Puis passer la semaine à le regretter.

On en parle ici. Avec Paul, Valérie, M. Moisan… et Guillaume, qui a dit « oui, oui » au client avant de découvrir que son planning, lui, disait « non, non ».

Les histoires sont inspirées du réel. Les ennuis, eux, sont bien vrais.

Le Bureau des plaintes Pour les jours où l’histoire, c’est la vôtre. +
Le Bureau des plaintes d’ALAPAGE

Une affaire qui coince ?
On ouvre le dossier.

Vous apportez les faits. On sépare le nœud, la fumée et la prochaine décision. Sans avis juridique. Sans formule miracle. Et sans vous faire croire qu’un écran connaît mieux votre chantier que vous.

Le Bureau des plaintes

Posez l’affaire sur la table

Client qui négocie, devis bloqué, chantier qui dérape ou marge qui fond : racontez les faits. ALAPAGE cherche le vrai nœud et vous indique par où reprendre.

Avant d’écrire :Ne mettez ni adresse, ni nom de client, ni numéro de téléphone. Restez sur les faits utiles.